Les notaires d'Afrique étaient en conclave cette semaine au Cameroun, au titre de la 4è université du notariat d'afrique, placée sous le patronage du premier ministre, chef du gouvernement chief Ephraim Inoni. Pendant 3 jours, les notaires se sont recyclés sur les notions de droit fondamental et notarial. Les travaux ont été ouverts par le ministre délégué auprès du ministre de la justice, garde des sceaux le professeur Maurice Kamto. Mais avant l'ouverture solennelle, les notaires ont donné une conférence de presse au Yaoundé Hilton hotel. C'était pour expliquer les contours de l'évènement. Il en ressort que les notaires sont des officiers ministériels et ont reçu une parcelle des pouvoirs de l'Etat. Les notaires Africains éprovaient des difficultés à se former en France lors des uiniversités du notariats qui se déroulaient à Paris.C'est dans l'optique de les aider en les formant sur place que les universités notariales se deroulent en terre Africaine depuis bon nombre d'annèes.Ils en sont donc à la 4è édition et la ville aux 7 collines a été choisie pour abriter cet événement. Aux sortis des travaux de Yaoundé, "le notaire ne devrait plus se contenter de ses acquis académiques, il ne saurait rester indifferent face aus mutations du monde. Le notaire doit etre au parfum de l'actualité dans son environnement immediat et dans l'ensemble de la planète", a dit maitre Marquise Alam Eboutou, présidente de la chambre des notaires du Cameroun. Selon Houacine Sefrioui, président de la Caff,"les travaux de Yaoundé sont satisfaisant et le notariat Africain se porte mieux que les autres notariats". Cependant, les notaires se sont moqués des journalistes pendant tout le forum du Hilton hotel. "Pour ceux qui sont enregistrés, il n y 'a pas de problemes. Nous allons nous reunir pour analiser les autres cas, faites une liste" a expliqué maitre Eboutou. Le 2è jour, les badges et dossiers de presse étaient prets. A la fin des travaux , les notaires étaient ingrats. "Tu veux quoi, il y a meme déja trop de radios à Yaoundé, tiens voilà la carte de visite, j'espère que c'est tout" lance Regine Dooh Collins au reporter de Radio Campus. Avant la cérémonie de cloture, les notaires tiennent un autre language. "Nous avons fait confiance à Guy Roger Ebaah", s'insurge un notaire. Entre temps, Dooh Collins joue les nerveuses. La presse essaye tout de meme de l'affronter. A la fin de l'interview,"mes filles c'est vous qui avez mes clès rentrons à la maison", elle joue la mère attentive. Un journaliste va droit au but ,"ce sont les autres qui s'en occupent", lache-t-elle en entrant dans l'ascenseur. Guy Kouimi